Patrick DUSSERT-GERBER MET A L'HONNEUR CETTE SEMAINE
CHATEAU LUCHEY-HALDE |
Exemplaire
Château LUCHEY-HALDE
Une belle histoire de création et de renaissance d’un vignoble qui s’était illustré jadis par l’excellence de son terroir et de ses vins. Une étude poussée a été réalisée pour replanter le vignoble “idéal” et seuls les sols qualitatifs ont été sélectionnés pour produire des vins de haute qualité. |
 Château Luchey-Halde est un domaine de 29 hectares, dont 22 plantés en vignes, situé sur la prestigieuse appellation Pessac-Léognan et entouré d’illustres voisins (Haut-Brion, Pape Clément...). L’histoire relate qu’au XVIIIe siècle, Luchey était un vin très célèbre par sa qualité et qu’il était le Graves favori de Napoléon 1er.
C’est en 1999 que ce vignoble qui avait disparu depuis 1917, est racheté par l’ ENITA de Bordeaux (Etablissement Public d’Enseignement Supérieur, de Recherche et de Transfert de Technologie), une école chargée de la formation d’ingénieurs dans le domaine des sciences et technologies agronomiques. Il constitue pour les étudiants une source concrète et complémentaire de professionnalisation de l’enseignement de la viticulture et de l’œnologie.
Tous les meilleurs soins sont apportés à ce vignoble : sols labourés plusieurs fois dans l’année, respect de l’environnement avec des traitements minimaux, limitation des rendements, vendange manuelle en cagettes effectuée à maturité optimale, tri rigoureux...
La vinification du vin s’effectue dans un cuvier et des chais modernes neufs parfaitement équipés en thermorégulation. Le but est de respecter et d’exprimer au mieux la qualité, la concentration, les arômes fragiles, la finesse, l’équilibre des vins, afin d’obtenir des vins de garde. L’élevage du vin s’effectue ensuite en barriques de chêne français.
Le terroir de Luchey-Halde est composé de trois croupes de graves profondes entrecoupées de lentilles d’argile discontinues qui permettent un parfait drainage. La densité de plantation choisie est de 8300 pieds par hectare, ainsi il est possible de réaliser le meilleur équilibre pour obtenir une maturité optimale et de haut potentiel en sucres, polyphénols et arômes. Ce suivi est assuré jusqu’à la date des vendanges. Les rendements sont strictement contrôlés afin de produire des vins concentrés et riches.
Château Luchey-Halde Pessac-Léognan rouge (18 ha, 55% de Cabernet-Sauvignon, 35% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot) : belle robe grenat sombre, alliant une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, ample et parfumé, légèrement épicé, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûries, d’excellente évolution.
Le second vin, les Haldes de Luchey, est de robe intense, de bouche ample, souple, charnu et parfumé (griotte, humus...).
Château Luchey-Halde Pessac-Léognan blanc (vignoble de 4 ha, 50% de Sauvignon et 50% de Sémillon) : riche en bouquet (agrumes, aubépine...), un vin gras, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de grillé, d’une grande complexité, ample et persistant en bouche. |
LA QUALITÉ DES VINS
Smith Haut Lafitte Rouge : belle robe intense, un grand vin au nez persistant où dominent des notes de griotte, de pruneau et d’épices, aux tanins denses, de fort belle expression qu’il faut laisser évoluer pour profiter de son potentiel réel.
Smith Haut Lafitte Blanc : tout en finesse d’arômes, un vin puissant et gras, très équilibré, dense et floral en bouche, très harmonieux, ample qui sent bon les agrumes mûrs, la noisettes et la pêche.
Les Hauts de Smith (2e vin du Château Smith Haut Lafitte)
Rouge : de robe pourpre soutenu, aux notes de sous-bois et de mûre, allie charpente et souplesse en bouche, un vin de bonne garde.
Blanc : jolie robe, nez dominé par des notes de pamplemousse et de pain brioché. Un vin tout en nuances et rondeur, de bouche pleine. |
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NOS COUPS DE CŒUR DE LA SEMAINE
Château LESTRILLE-CAPMARTIN
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Au sommet, également. Vignoble de 40 ha. On se fait plaisir avec ce Bordeaux Supérieur cuvée Prestige 2005 (60% Merlot et 40% Cabernet-Sauvignon), très bien élevé en barriques, charpenté, où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, charnu et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime équilibré, persistant, riche, de bouche classique, de très bonne garde. Savoureux 2004, de jolie robe grenat intense, avec ce bouquet complexe où se marient des notes fruitées et de sous-bois, riche et souple. Le 2003 est très parfumé (humus, griotte mûre), aux tanins denses et savoureux, alliant souplesse et charpente, d’excellente garde. Joli Bordeaux Clairet 2005, pur Merlot, est de teinte soutenue, fruité au nez comme en bouche, idéal sur une terrine. Jean-Louis Roumage 15, route de Créon 33750 Saint-Germain-du-Puch Téléphone :05 57 24 51 02 Télécopie :05 57 24 04 58 Email : jlroumage@lestrille.com |
Château VALENTIN
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Ce Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2005, élevé en fûts de chêne, de robe intense, au nez persistant (griotte, violette), est un vin équilibré, gras, aux tanins savoureux, de bouche classique, de charpente soutenue. Le 2004 est bien charnu, de belle robe soutenue, ample, au nez légèrement épicé, aux tanins fondus, alliant une charpente réelle à une jolie rondeur.
Dominique Revaire
33390 Cars Téléphone :05 57 42 12 16 Télécopie :05 57 42 38 26
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Château TROQUART
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 Au sommet. Un vignoble de 5,5 ha qui bénéficie d’une exposition très favorable grâce à l’orientation sud-ouest de ses coteaux argilo-calcaires (70% Merlot, 20% Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon, 10% Malbec). Beau Saint-Georges-Saint-Émilion 2005, très bien élevé 12 mois en fûts de chêne, de robe grenat brillant, un vin de bouche souple, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, aux tanins présents et savoureux à la fois. Le 2004, médaille d’Argent au Concours des Vignerons Indépendants, au bouquet subtil où dominent le pruneau et les épices, associe souplesse et structure. La cuvée Auguste 2004 est très réussie, d’un beau rouge profond, aux arômes de fruits rouges mûrs avec des notes épicées et légèrement toastées, de bouche riche et longue avec des tanins fondus, de garde. Jean-Guy et Étienne Grégoire "Troquart" 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 62 45 Télécopie :05 57 74 56 20 Email : chateautroquart@aliceadsl.fr |
CHATEAU DE LUGAGNAC
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AU SOMMAIRE CETTE SEMAINE
A LIRE

A VOIR EGALEMENT
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Le site de Patrick Dussert-Gerber |
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Aucune marge n'est prise sur les ventes |
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Le site de Millesimes |
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Une selection de Grands Vins |
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NOS AUTRES SITES THEMATIQUES
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CLASSEMENT MEDOC
MEDOC
Notre passion pour les vins du Médoc est ancienne, fidèle, et nous défendons la typicité. Un vrai Pauillac ne ressemble pas à un Saint-Julien, et il y a, par exemple, plusieurs styles de Margaux, selon des terroirs très spécifiques. Certains vins “confiturés”, sans âme ni vertu, font tort à la grande spécificitémédocaine. Ce qui compte, ce n’est pas le snobisme ni les cuvées “créées” pour avoir une bonne note dans une dégustation, mais les vins typés, à des prix justifiés, du plus grand au plus modeste, et des hommes et des femmes passionnés.
On comprend donc pourquoi l’exceptionnel rapport qualité-prix de plusieurs crus du Classement, explique leur place par rapport à d’autres crus plus connus (et souvent bien plus chers), voire par rapport à des cuvées “spéciales” ou “vins de garage”, généralement absents du Classement). Il faut donc tenir compte du prix pour comprendre qu’un très grand vin, intrinsèquement sur le plan du terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un autre vin, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport qualité-prix-plaisir est excellent. En Médoc, les exemples des belles affaires sont heureusement nombreux, dans toute la gamme, de nombreux grands vins méritant largement leur prix. On le voit à Margaux comme en Saint-Estèphe, à Saint-Julien comme en Haut-Médoc. |
PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS
CATEGORIE A
Priorité à la puissance |
LATOUR MOUTON-ROTHSCHILD MONTROSE CALON-SÉGUR GRAND-PUY-LACOSTE LYNCH-BAGES DESMIRAIL (RAUZAN-SÉGLA)
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DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
CATEGORIE A
Priorité à la puissance |
BÉJAC-ROMELYS* (DOMEYNE) DUPLESSIS GRAVES DE LOIRAC* LAUGA MOINES* POUJEAUX* TOUR DU GOUA (CAPDET) (PETIT BOCQ) (SÉRILHAN*) SIORAC (TOUR DES TERMES) VIEUX GADET LE BEYAN* GALAN (LABADIE*) (LAULAN-DUCOS) REVERDI (SAINT-AUBIN*) BÉHÈRÉ (CARCANNIEUX) (ESTEAU) FERRÉ LALANDE LAVILLOTTE
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CATEGORIE B
Priorité à l'élégance |
BEAUVILLAGE* BOIS DE ROC GOBINAUD GRANGES D'OR* GRANINS-GRAND-POUJEAUX GRAND BRUN PEYREDON-LAGRAVETTE LE TEMPLE* TOUR MARCILLANET HAUT-BLAIGNAN* (HAUT-DURIEZ*) LACOMBE-NOAILLAC LANESSAN LARRIVAUX* MICALET* TOUR CASTILLON (VIEUX CHÂTEAU LANDON) (LA BRANNE) DAVID (GARANCE HAUT-GRENAT) LESTAGE* (LOIRAC*) (LE REYSSE) BELLEGRAVE DU POUJEAU* LA GORRE MOULIN ROUGE* (SÉNILHAC)
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MEDOC
IMPORTANT : l’exceptionnel rapport qualité-prix de plusieurs crus de ce Classement, dans toutes les catégories, explique leur place par rapport à d’autres crus plus connus (et souvent bien plus chers), voire par rapport à des cuvées (très) “spéciales” (ou autres “vins de garage”) qui n’ont rien à voir avec l’entité du vignoble (généralement absentes de ce Classement) Il faut donc tenir compte du prix pour comprendre qu’un très grand vin, intrinsèquement sur le plan du terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un autre vin, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport qualité-prix-plaisir est excellent. Comme dans l’ensemble des autres Classements, cela ne remet bien entendu pas en cause le très haut niveau qualitatif du vin le plus réputé (et donc le plus cher). Il esiste également une hiérarchie interne à chaque catégorie, qui décline donc tout naturellement le Classement, les “Premiers” des Troisièmes Grands Vins Classés par exemple étant très proches de la catégorie supérieure.
Le but de ce Classement n’est donc pas de “comparer” tel ou tel cru, et encore moins telle ou telle appellation. C’est dans son appellation qu’il faut situer le Classement de tel ou tel vin, par rapport aux autres vins de sa même appellation. Chaque cru retenu possède son propre caractère et demande à être apprécié en tant que tel, sans faire une comparaison avec tel ou tel autre. Le seul fait d’être dans ce Classement (ouvert à tous) est un gage de qualité, et le rapport qualité-prix-typicité est le seul critère retenu. Les absents le sont généralement faute d’un nombre conséquent de millésimes dégustés ou n’ont pas (encore) été sélectionnés.
Ce Classement n’est pas statique, situe tel ou tel vin par rapport à des dégustations, et est donc régulièrement réactualisé. Il ne peut et ne doit pas être confondu ni comparé avec aucun autre classement, officiel ou non, qui emploierait le terme de “cru classé” ou “grand cru” ou “grand vin” ou n’importe quel autre terme, et ne remet bien sûr pas en cause un classement officiel existant, s’il en existe.
* Peut mériter mieux dans certains millésimes. Dans toutes les catégories, le cru peut alors parvenir à la tête de la sienne, voire passer dans une catégorie supérieure.
(--) Classement relatif à l'heure actuelle, qui devrait se confirmer, dans un sens comme dans l'autre, en fonction de l’évolution des prochains millésimes.
MONTROSE : les vins en “gras” sont ceux qui montent en grade par rapport à leur Classement de 1855.
GRAND-PUY-LACOSTE : les vins en “italique” sont ceux qui conservent la même place que leur Classement de 1855 (ou pratiquement).
FONBADET : ces vins n’étaient pas présents dans le Classement de 1855 des crus classés.
Catégorie A : priorité à la puissance. Grands vins colorés, concentrés, de garde (20 ans et plus), gras, tanniques, qui n’acquièrent leur finesse, leur souplesse, que dans le temps.
Catégorie B : priorité à l’élégance. Grands vins très aromatiques, fins, plus souples, plus fondus, qui se savourent plus facilement au bout de 10 ans, mais tiennent aussi la distance.
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